Après le Realgymnasium d’Insterburg, il étudie à l’Académie des beaux-arts de Königsberg de 1920 à 1925, puis devient, de 1925 à 1931, élève-maître d’Artur Degner à la Hochschule für bildende Künste de Berlin. Dans la capitale, il dispose d’un petit atelier et assure principalement sa subsistance par le dessin de presse. En 1928, il est représenté à l’exposition « Ostpreußische Maler », organisée à la Kunstkammer du galeriste berlinois Martin Wasservogel. Des voyages de peinture et des séjours d’étude le conduisent à Paris et dans le sud de la France. Après sa période berlinoise, il vit et travaille comme artiste indépendant dans sa région natale de Prusse-Orientale jusqu’en 1938.
Soldat de la Wehrmacht pendant la Seconde Guerre mondiale, il revient de captivité en 1946 et s’installe à Bad Klosterlausnitz, où il exerce à son compte comme peintre et graphiste, avant de déménager à Iéna en 1950. À Iéna, il est lié de 1953 à 1955 par un « contrat d’amitié » à l’usine de fibres synthétiques « Wilhelm Pieck » et dirige des cercles de dessin au sein du VEB Carl Zeiss. Les œuvres citées dans son parcours comprennent Die Potsdamer Brücke in Berlin, un pastel de 1931, et Bau der Camsdorfer Brücke in Jena, une huile de 1952.
Parmi les participations recensées figurent des expositions à la Kunsthalle am Wrangelturm de Königsberg en 1933 et 1935, l’exposition de printemps de Bad Klosterlausnitz en 1948, ainsi que la deuxième exposition allemande d’art à Dresde et « Mensch und Arbeit » à Berlin en 1949. En 1958, Lasko participe à l’exposition annuelle de l’Académie allemande des arts à Berlin ; son nom figure également à la quatrième exposition allemande d’art de Dresde, en 1958-1959. En 1960, il publie dans la revue Bildende Kunst, à Dresde, « Ein Künstler und die Brigade „Junge Sozialisten“ », aux pages 126–128.
Cette fiche réunit les repères d’identité de Hans Lasko et les références de tableaux, dessins et œuvres sur papier retrouvées dans les catalogues de ventes.
1 références sont documentées auprès de Dobiaschofsky. Chaque notice renvoie à sa source ; les montants ne constituent pas une estimation générale de l’artiste.
Notice documentaire SwissArtGallery, rédigée à partir des sources citées. Les titres, techniques et mentions sont proposés dans la langue de la fiche ; le texte original du catalogue reste accessible dans chaque notice. Documentation mise à jour : 2026-10-19