Marguerite Burnat-Provins
Née en 1872.
Meurt en 1952.
Scène suisse — pays à vérifier
Marguerite Burnat-Provins (1872–1952) se présente dans la documentation comme écrivaine et peintre et demeure identifiée par ces dates (f1, f2).
Formée à Paris dès 1891, elle suit des cours dans des ateliers privés alors fréquentés par des artistes de son temps, notamment l’Académie Julian et l’Académie Colarossi (f3).
En 1896, elle épouse l’architecte Adolphe Burnat et s’installe en Suisse romande, d’abord à Vevey puis à La Tour-de-Peilz ; à partir de 1898 elle multiplie les séjours à Savièse, dans le canton du Valais, pour peindre et écrire et fréquente l’école locale (f4, f5).
Ses premières publications dialoguent avec son travail de terrain : Petits Tableaux valaisans, paru en 1903, est suivi en 1907 du recueil en prose Le Livre pour toi, composé d’une centaine de poèmes en prose (f7, f8).
Parallèlement à son travail artistique et littéraire, elle prend part à un débat public sur le paysage et, en 1905, publie un appel à la fondation d’une « Ligue pour la beauté », démarche reliée dans la documentation à la création du Schweizer Heimatschutz (Patrimoine suisse) la même année (f6).
La vie personnelle connaît des ruptures : la séparation d’avec Adolphe Burnat intervient en 1908, puis elle contracte un mariage civil avec Paul de Kalbermatten en 1910 (f10).


