Edmund Wunderlich
Né en 1902.
Meurt en 1985.
Suisse
Edmund Wunderlich (3 février 1902 – 6 décembre 1985) s'affirme, d'après la documentation disponible, comme un peintre, graveur et lithographe dont l'œuvre se concentre principalement sur les paysages de haute montagne et les motifs rocheux et glaciaires, souvent peints depuis des points d'observation accessibles essentiellement aux alpinistes.
Formé à l'École des arts appliqués de Berne, il suit par ailleurs l'enseignement de Max von Mühlenen, formation qui figure dans les notices consultées. Il est enregistré dans la base SIKART sous l'identifiant 4001938.
Sa pratique alpine est documentée pour une période couvrant des réalisations et franchissements dans les Alpes entre les années 1920 et 1960. Parmi les ascensions signalées figure la face ouest du Lauteraarhorn en 1928, décrite comme un franchissement difficile. La source mentionne également une ascension de l'Eiger via le Mittellegigrat en 1928, présentée dans l'article comme une « première ascension » sans guide.
Sont encore évoquées la face ouest de l'Oeschinenhorn (1949) et la face ouest de l'Altels (1951), toutes deux présentées dans la documentation disponible comme des premières ascensions.
Sur le plan artistique, Wunderlich a pratiqué la peinture, la gravure et la lithographie, ainsi que la réalisation d'œuvres murales, et ses tableaux sont décrits comme combinant une visée documentaire et l'expérience subjective de l'alpiniste. Cette double approche se traduit notamment par des vues prises depuis des positions d'observation qui reflètent l'expérience du grimpeur autant que l'étude du relief.
Son travail a fait l'objet d'expositions personnelles — notamment au Stockalperpalast à Brig (1951), à la Berner Galerie (1970), au Thunerhof à Thun (1972), au Musée alpin suisse (1974, 1977 et 1982) et à Zug (1981) — et il est également signalé dans de nombreuses manifestations collectives, parmi lesquelles des expositions d'art alpin du Club alpin suisse, des expositions de Noël à Berne, les Kunsthallen de Berne et de Bâle, le Helmhaus de Zurich et le Musée des beaux-arts de Lucerne.
La synthèse proposée ici repose sur les documents consultés, dont une notice signalant un manque de références ; certaines affirmations biographiques et d'ascension proviennent de cet article et, pour la relecture, leur vérification complémentaire est suggérée.